Le principe est de récupérer, pour l’installation de chauffage, les calories normalement perdues dans les fumées, ce qui augmente le rendement du système. Et permettra, en plus de la production d’eau chaude, de produire simultanément de l’électricité à partir de la chaleur issue de la combustion du gaz. Cette électricité peut ainsi être revendue à EDF en la réinjectant dans le réseau, ou servir pour des maisons et sites isolés non raccordés au réseau électrique. De même, la chaudière peut devenir autonome en cas de coupure de courant du réseau.
Cette solution, appelée micro-cogénération, est en cours d’élaboration et de test dans quelques maisons pilotes à travers la France. La commercialisation devrait se généraliser dans les années à venir. pour des maisons et sites isolés non raccordés au réseau électrique. De même, la chaudière peut devenir autonome en cas de coupure de courant du réseau.
Cette solution, appelée micro-cogénération, est en cours d’élaboration et de test dans quelques maisons pilotes à travers la France. La commercialisation devrait se généraliser dans les années à venir.
Cette solution, appelée micro-cogénération, est en cours d’élaboration et de test dans quelques maisons pilotes à travers la France. La commercialisation devrait se généraliser dans les années à venir.
Cette chaudière fonctionnera non plus au gaz ou au fuel, mais à l’hydrogène. Elle pourra non seulement produire de l’eau chaude pour le chauffage ou l’ECS, mais sera également combinée à un système de micro-cogénération pour la production d’électricité. Ainsi, la combustion sera totalement propre, ne rejetant que de l’eau, et on retrouvera les mêmes avantages que la chaudière gaz condensation à cogénération.
Le défi de cette technologie réside dans la maîtrise de l’hydrogène, qu’il s’agira de produire proprement et distribuer en toute sécurité, de manière économique.
